Le remaniement du gouvernement, le 12 janvier, a entériné essentiellement des changements d’ordre sémantique. Des signaux de la politique souverainiste que le capitaine putschiste, au pouvoir depuis 2022, veut imposer à son pays.
Source : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/13/...
Source : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/13/...
Au Burkina Faso, avec les ministères de la guerre, des serviteurs du peuple et de la construction de la patrie, Ibrahim Traoré poursuit sa « révolution »












