Le haut commandement militaire, au pouvoir après un putsch post-électoral, justifie cette décision en accusant les organisateurs de ces réunions d’« inciter à la violence et à la désobéissance ».
Source : https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/10/...
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En Guinée-Bissau, la junte interdit conférences de presse et déclarations publiques












