MBOUR : ELUS LOCAUX, A l’ECOLE DU NOUVEAU CODE DES MARCHES PUBLICS.

Les élus locaux ont été, au cours du week-end dernier à Mbour, à l’école du nouveau code des marchés publics. En relation avec le percepteur du trésor, le payeur de Mbour, ils ont pris contact avec les dispositions en matière de passation des marchés publics mises en application depuis le mois de janvier 2008.



Selon Ibrahima Touré, le percepteur du Trésor, l’ancien code, dans son application, a fait apparaître des lacunes chez les élus locaux. Les difficultés recensées au niveau des collectivités locales et élus locaux justifient, à l’en croire, « une imprégnation de ces derniers ». Aussi, il juge opportun l’organisation de la rencontre destinée à corriger ces lacunes. Insistant toujours sur la tenue de l’atelier, il a avancé la première raison qui découle du fait que la direction de la comptabilité et du trésor a organisé une rencontre en décembre 2007. En ce sens, il trouve fondé le fait de rassembler les parties concernées pour une démultiplication de l’information à la base.

Il s’agit, selon ses propos, de passer à la maîtrise du nouveau code des marchés. Cela suppose pour lui, de savoir quand il faut passer des marchés et comment il faut le faire. Il a cité, en exemple, le plan de passation des marchés publics, l’une des innovations majeures de ce code. Celui-ci, a-t-il rappelé, se fait au mois de janvier, dans la nouvelle réglementation.

Elle s’accompagne d’obligation comme l’avis préalable à faire paraître dans la presse et le fait de ne pas prévoir le plan de passation de marché, annule de fait le marché. Par ailleurs, M. Touré justifie l’organisation de la rencontre par le simple fait qu’il demeure le conseiller des collectivités locales. Pour pérenniser la formation en direction des élus locaux, il a expliqué qu’une évaluation va se faire à la fin de l’atelier et ensuite, dans deux ans, il sera procédé à une séance de correction et un éclairage sur les manquements. Interrogé sur la question des marchés gré à gré, il a expliqué la difficulté de la suppression de cette procédure qui demeure dans le code, malgré quelques conditions.

Car, selon M. Touré, la question est que faut-il faire lorsqu’il n’y a qu’un seul fournisseur. Citant par exemple le cas des médicaments, il a rappelé que la pharmacie nationale d’approvisionnement est seule dans cette activité. Malgré tout, il a souligné le fait que des garde-fous sont pris dans le cadre du code pour éviter les cas d’abus dans les cas de marchés gré à gré.

Sud Quotidien

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